dimanche 11 décembre 2016

Projet  gazoduc Maroc - Nigeria

bientôt du #gaz nigérian dans vos fourneaux  ....avec une Usine d'engrais au Nigeria réalisée par l' OCP !

C'est certainement le plus gros projet jamais initié par l'état , Le projet long de 5.000 kilomètre vise  à relier les ressources gazières du Nigéria à celles de plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et le Maroc,  "D’importantes opportunités d’affaires devraient découler de ce projet pour les industriels et les investisseurs", ont ajouté les ministre  Le « trans-africain pipeline » ainsi que d’autres projets, comme celui visant à développer une plate-forme de production d’engrais au Nigeria, sont sans conteste des initiatives stratégiques à forte empreinte Sud-Sud qui donnent la mesure du partenariat naissant entre les deux puissances continentales. .L' #Afrique c'est le présent et l'avenir de la croissance

jeudi 8 décembre 2016

Aidons les villageois dans les montagnes contre le froid

Avec l'hiver, les villageois de l'atlas  luttent contre le Grand froid

La vague de froid qui s'installe dans l'atlas  est dramatique pour les personnes les plus démunies.Partout dans les villages de l'atlas  cette situation exceptionnelle rend le quotidien encore plus difficile pour les sans abris : manque de chauffage, absence de repas chaud, difficultés d'hébergement, insuffisance de couverture, de duvets, de vêtements chauds etc. L'impact physique et psychologique est terrible, surtout pour les enfants.Les autorités sont mobilisés mais des nouveaux besoins s'ajoutent à ceux existants. Le grand élan de solidarité doit se poursuivre et se développer , j'invite mes contacts et mes amis surplace  à participer et aider les associations et les autorités dans les montagnes et les régions difficiles.

"The meaning of life is to find your gift. The purpose of life is to give it away" - Pablo Picasso
#Morocco

dimanche 4 décembre 2016

A mes amis (e) les #Motards "stop au massacre"

Ce week-end , j'ai su a travers les réseaux sociaux  que plusieurs accidents d’une extrême violence ont eu lieu , l'un d'eux à  coûté la vie à un motard et un jeune garçon de 17 ans, Un âge qui n'est pas fait pour mourir. Un âge où le danger qui fait partie intégrante de la grande découverte de la vie, sur la route entre autres, se résume à un jeu et que tous les ados du Monde découvrent à un moment de leur existence. La plupart franchissent l'obstacle. Parfois avec chance. Cela n'a pas été le cas pour zakaria et les autres ,  chers (e) amis (e) la moto reste le mode de déplacement le plus dangereux. On recense plus de 26 motards tués par 1.000 accidents corporels contre 8 cyclistes, 11 automobilistes et 22 piétons. L’absence d’habitacle combinée à la vitesse accentue évidemment la gravité des accidents, chers(e) amis (e) ces phrases imbéciles d'un temps dépassé, que J'ai entendu souvent en côtoyant les motards  , sont à bannir :
# Je maîtrise la moto, je n'ai pas besoin de protection… FAUX ! On ne maîtrise jamais assez ni tout. La route est faite d'imprévus et de multiples autres usagers. On n'en maîtrise qu'une partie, on subit le reste!
# Je sais bien piloter, j'ai beaucoup d'expérience… ET ALORS ? Visiblement pas assez pour savoir que la route est dangereuse! Les mêmes routes ne représentent jamais les mêmes dangers: Tout peut basculer d'une seconde à l'autre!
# J'ai été bien préparé. La protection, ça ne sert à rien si on ne fait pas d'accident... FAUX ! La protection sert à se prémunir des conséquences d'un éventuel accident. Même si on ne fait pas d'accident, elle sert: Elle nous rassure et nous prémunit d'un risque supplémentaire!
# C'est la prévention qui compte pas la protection… FAUX ! L'un et l'autre sont complémentaire: une bonne prévention intègre une bonne protection. On ne part pas faire des cols sans matériel de secours, on ne plonge en profondeur sans matériel adéquat, on ne travaille pas le feu sans lunettes de protection... De même, on prends ses précautions et s'habille en conséquence pour faire de la moto!
# Je ne vais pas loin, c'est juste à cinq minutes… ET ALORS ? Un accident est si vite arrivé. Et peut-être que lui aussi il vous attend au coin de la route, à moins de cinq minutes!

mardi 29 novembre 2016

L'histoire de la ville de Casablanca

la découverte de « l'homme de Sidi Abderrahmane » confirme que l'implantation humaine est  très ancienne à  Casablanca.

D’après Léon l’Africain, né en 1490, Anfa aurait été fondée par les romains. Pour Marmol, son contemporain, son origine serait phénicienne. Rien cependant ne vient étayer ces deux hypothèses. Pour Ezzayani, historien, homme d’Etat (1734-1833), la fondation de la ville serait berbère : « les Zénata s’établirent à Tamesna et Tadla, les Senhadja en Doukkala. Les émirs des Zénata bâtirent la ville d’Anfa dans le Tamesna et la ville de Day dans le Tadla ». L’auteur ne précisant pas l’époque de cette fondation ni l’origine de ses sources d’information.

Le nom d’Anfa, qui apparaît sous des orthographes très diverses dans les portulans et chez les cartographes du 14ème et 15ème siècle : Niffe, Anafé, Anife, Anafa, Nafé, est lui également très controversé. Certains y voient le mot arabe Anf (nez, bec, promontoire), d’autres le mot berbère Anfa (cime, colline, sommet).

Toujours selon Ezzayani, le conquérant Almoravide, Youssef Ibn Tachfin, se heurta en Tamesna (région qui s’étendait alors de l’Oum-Er Rabia au Bou-Rgreg) au mouvement hérétique berbère des Berghouata. Il assiégea et conquit Anfa en 1068.

Au 12ème siècle, Anfa est décrit par le géographe Al Idrissi comme un port au commerce actif.

Du 13ème au 15ème siècle, Anfa est un chef lieu de province important que se disputeront les Almohades et Mérinides, puis Mérinides et Ouattasides. A la décadence de cette dernière dynastie, Anfa se rendra indépendante et formera une petite république de corsaires.

Au début du 16ème siècle, Léon l’Africain écrit dans sa « description de l’Afrique » : «  A l’intérieur d’Anfa, nombreux étaient les temples, les belles boutiques, les hauts palais ainsi qu’on peut le voir et s’en rendre compte à présent d’après les restes que l’on en trouve ». Ces restes sont ceux laissés par les Portugais, après le siège et la destruction de la ville en 1468, en représailles du danger que faisaient courir à leurs navires marchands, les corsaires d’Anfa.

La ville subit alors une longue éclipse de trois siècles et dût attendre l’avènement du Sultan Alaouite Sidi Mohamed Ben Abdellah (1757-1790) pour être relevée de ses ruines. Sidi Mohamed Ben Abdellah y fit construire une mosquée, une médersa, un hammam et la repeupla de berbères chleuhs des Haha (région sud d’Essaouira) et de Bouakher de Meknès. Il accorda en outre à deux maisons espagnoles le monopole du commerce dans la région. En 1794, la ville sous le nom de Dar El-Beïda, « la maison blanche », devient la résidence du gouverneur de la province des Chaouia.

En 1830, le Sultan Moulay Abderrahman (1822-1859) rouvre au commerce européen le port de Dar El-Beïda, fermé par Moulay Slimane suite à la rébellion des autorités de la province.

Au milieu du 19ème siècle, une crise d’approvisionnement en laine et en blé en Europe va donner un nouvel essor à la ville et à son riche hinterland où français, anglais, allemands viennent se ravitailler. Cet essor devra également beaucoup à l’avènement de la navigation à vapeur qui permettra des liaisons plus rapides et plus fréquentes entre Casablanca et les principaux ports européens. M. Hortus écrit en 1856 : « Nous avons 32 navires en rade dont 6 à 8 français, il y a en ce moment un mouvement comme on n’en a jamais vu à Casablanca ».

En 1871, un vice-consul souligne que le commerce « tend de plus en plus à se concentrer dans cette dernière ville (Casablanca au détriment de Tanger) où nos négociants les plus sérieux ont établi le siège de leurs affaires ».

A la fonction de port d’exportation s’ajoutent maintenant celles d’importation et de distribution de produits manufacturés. L’ensemble de ces activités entraîne une augmentation significative de la population : ruraux des environs, agents du Makhzen, commerçants de Fès, Tanger ou Rabat auxquels s’ajoutent le personnel des consulats, vice-consulats ou agences.

« Depuis une dizaine d’années Casablanca s’est complètement transformée… les huttes qui couvraient son enceinte disparaissent tous les jours pour faire place à des maisons de pierre qui servent d’habitations et de dépôts » note un observateur de l’époque.

De quelques centaines d’habitants en 1850, la ville en compte près de huit mille en 1866, dont 6000 musulmans, 1800 israélites et plus d’une centaine d’européens.
Sous le règne de Moulay Hassan 1er (1873-1894), Casablanca compte 20000 habitants, mais l’absence de port entrave un réel développement du commerce.
En 1906, la conférence d’Algésiras attribue à la France les travaux d’aménagement du port de Casablanca.

En 1907, durant ces travaux, de graves incidents, après ceux des confins algéro-marocains, donneront à la France le prétexte d’une intervention militaire à Casablanca et dans l’oriental. Cette situation débouchera, en 1912, sur la signature du protectorat.

A l'aube du 20e siècle, Casablanca se confondait avec ce qu'on appelle aujourd'hui l'ancienne médina. C'était une ville d'une cinquantaine d'hectares en bordure d'une rade rocheuse peu hospitalière. Elle était entourée d'une ceinture de remparts qui lui donnait une forme triangulaire.

Casablanca, plus communément appelée « Casa » est devenue la vitrine dynamique du Maroc moderne. Véritable locomotive économique et financière de l’économie nationale, elle réalise aujourd’hui 50 % du PIB National. Son port draine les trois quarts du commerce national, son aéroport international est le premier du pays. La métropole connaît aussi une mutation de son économie et déploie aujourd’hui ses atouts dans le secteur tertiaire et des services, notamment dans la technologie.

vendredi 26 août 2016

La France souffre

malgré les aléas du passé , les cicatrices du protectorat, les frontières déplacées au profit des voisins,  malgré les dérapages de ses medias de temps en temps qui  attaquent  nos symboles et notre intégrité territoroale malgré certains propos ici et là que subissent nos concitoyens sur le sol français,   surtout sous les gouvernements de la gauche archaïque, la france reste  un allié,  économique ,  militaire ..et sur la scène internationale elle utilise son veto au profit du maroc pour appuyer sa position face aux puissances régionales et internationales c'est pour ça il faut tirer la sonnette d'alarme...

malheureusement la France est  éprouvée, depuis quelques années, par une violence sauvage à son endroit. On pense au terrorisme, qui sans l'intervention des services marocains ça aurait été encore pire ,  On pense aussi à la violence intérieure dans certains quartiers. Le pays traverse une crise majeure.

Aujourd’hui, la France souffre. Ses enfants sont tentés par l’exil. Plusieurs traversent l’Atlantique.

La France souffre aussi de son administration, du nombre d’élus, d’un système démocratique archaïque  , d’un gouvernement et de ses collectivités territoriales gargantuesques ;  En France les privilèges ont la vie dure ; La France  23eme pays le plus corrompu au monde (Economie Matin) ; la France un des Etats les plus corrompus d’Europe, constate Transparency International; La  Justice Française  classée par la commission européenne pour la justice 37ème sur 43

Mais si la France est attaquée, c’est qu’elle demeure aussi un symbole: elle incarne la meilleure part de l’Occident contrairement aux anglophones,  Elle conjugue liberté et enracinement, elle a le charme de l’urbanité la plus sophistiquée et des terroirs les plus féconds. Elle est chrétienne , musulmane , boudhiste , laïque et plurielle.
Mais notre rapport à la France s’est relâché. Aujourd’hui, on aime se faire croire que c’est un pays comme un autre, surtout avec les scandales de ses politiciens , l'amateurisme de sa police face au Burkini , et l'incompétence de ses services quand on lit que 60% des plans de sous marins d'une entreprise stratégique ont été volé. .!!!!   On le snobe , On regarde la France comme un gigantesque musée gastronomique dont les grandes heures sont révolues.
Sauf que nous nous trompons. Aujourd’hui, en 2016, nous avons encore besoin de la France.
D’abord et avant tout parce que la France demeure et demeurera toujours le cœur vivant de la langue française, Je me demande souvent comment nous pouvons volontairement nous priver des trésors de la littérature française, un allié infaillible face à l'empire américain dans le camp occidental .... j'espère que la France va se ressaisir et ne votera plus pour les cons. ... bonne chance

mardi 23 août 2016

L' incivisme

Quand je vois les investissements et les efforts que les états font  pour construire des routes , des ponts , des jardins , des chaussés, des stades , des bancs et le comportement de "bandes de salopards" , des arrivistes, des hordes de  "terroristes" à détruire les biens communs des citoyens , Certains amis africains  répliqueront que c'est la meme chose chez eux voire pire , c'est  la  jeunesse ,  c'est sa façon de s'exprimer  de faire la fête , de transmettre des messages inconsciemment... ,  quoi qu'il en soit  une bonne intention n’autorise pas l’usage de tout moyen pour l’atteindre.

Le reflexe nous porterait à jeter l’anathème sur la jeunesse, mais ça serait un raccourci qui conduira peu loin. Souvent le chemin le plus court n’est pas toujours le plus rapide. En effet, l’incivisme chez nous, la perte du patriotisme, le manque d’engagement pour le bien commun seraient imputables à tous sans exception. En dehors de « l’amour » des actes de vandalisme que nous transmettons à nos enfants, il faudrait noter que les détournements de denier public, la corruption et l’impunité sont aussi des « bibliothèques » avec un pouvoir d’infusion terrible que nous mettons à la disposition de nos progénitures. Inspirés par nos comportements, ils penseront que ce seraient les seuls moyens à leur disposition pour « servir » leurs pays. Les fossoyeurs de nos valeurs seraient d’abord nous-mêmes.
Alors, on ne devrait pas s’étonner du type de fruits que portent les arbres que nous nous-mêmes avons plantés.

Un diagnostic sans complaisance est la seule voix pour préconiser une solution efficace et durable. La seule réhabilitation de l’enseignement civique, toute réforme théorique du système éducatif ne seront pas assez, car il est très difficile de vouloir convaincre seulement par le discours. Tant que les enfants ne verront pas en leurs parents, le minimum de modèle que nous leur enseignons, ils n’y adhèreront pas. La Théorie  peut séduire facilement, mais seul l’exemple par les actes influence positivement.

Le tableau semble peu relisant mais il n’est pas encore trop tard pour éviter le gouffre. L’espoir est permis. Si nous voulons un bref future, un continent  libre de toute sorte d’incivisme, libéré de toue corruption, une Afrique  plus intègre, nous devons travailler à inculquer les valeurs de base par le biais de l’éduction.

Repartons concrètement sur de nouvelles bases. Les élus  devraient admettre que la moralisation de la vie de la nation ne peut se faire sans une prise de conscience engagée : reconnaitre que les acteurs de la vie politique de nos pays  pendant des  années, (Partis au pouvoir et Opposition ), sont d’une manière ou d’une autre, responsable de la situation. Tous ont failli. Très rares sont ceux qui auraient les mains blanches pour jeter la pierre aux autres. Tous, sont comptables du déclin de la morale. Tomber n’est par un crime, mais le refus de se relever. Il faudra en toute humilité reconnaitre son tord et se retourner des pratiques anciennes. Refuser cela, c’est vouloir opter pour une culture  qui risque de précipiter encore notre cher continent dans les méandres du mal.

Les plus grands perdants seront les générations à venir. Ensemble donc, unis comme les enfants d’une seule mère, refusant de nourrir toute haine capable de nuire aux liens consanguins, réconcilions-nous avec nous-même, les uns avec les autres pour remettre nos pays sur les rails. C’est à ce prix que nous pourrons faire de lui un continent  aimé et respecté par les siens, surtout par les générations futures. Si nous voulons que nos pays soient les meilleurs cadeaux à léguer au future, il faudrait conserver vive, la volonté de changer nos mentalités .... Vivement que nous soyons des bougies allumées pour notre postérité en vue d’un continent  toujours davantage resplendissant....

Texte inspiré

vendredi 12 août 2016

حياة زائفة

.

تتركز اهتمامات الشباب اليوم حول أمور حياتية كثيرة و عادية في حياتنا  ، هي ظاهرة ومنوعة مثل شراء الماركات للملابس ، الهواتف أخر موديل السيارات والإكسسوارات الخاصة بها والأحذية مدموغة بأسماء شركات عالمية , والموضة لا تتوقف..،لكنها عندما تصبح أساس يستند عليه للسمو و التفاعل مع المجتمع عوض الواقعية و المبادئ يكون الخلل

طبعا هذا الشيء لا يشمل الجميع، لكن الظاهرة في توسع مستمر فيتواصل الحلم من احدث الماركات  الى الطموح بالوصول الى فتاة أحلامه التي يضع فيها كل الشروط والمواصفات ، فيريدها الواحدة والوحيدة , وبعد فترة يكتشف أنها ليس فتاة أحلامه التي طالما انتظرها، فيتركها وكأن شيئا لم يحدث، رويدا رويدا يبتعد، مدعيا الظروف ،الوضع الاجتماعي و أنا غير مستعد للارتباط في هذه الأيام ..

ولكي لا تغيب النظرة فأيضا الفتيات والكثير منهن، تضع جل اهتمامها أخر الصيحات والأزياء وأدوات التزيين والماكياج ، ثم فتى الأحلام وهو حلمها الأكبر ، وهي تتوقع ان يخرج فجأة من فانوس علاء الدين ليلبي كل طلباتها ويحقق أحلامها مهما كانت صعبة ، الشابة في المجتمعات الشرقية تريد شاب يملك سيارة وجوالا آخر موديل ورصيدا لا يقل عن مليون درهم،كيف تجد هذا الشاب وهي تحلم بأحلام غير واقعية للأسف، يجب أن تدرك الواقع، وأن تكون صادقة مع نفسها قبل أن تقع في مأزق الأحلام الفاشلة وتفشل أمام نفسها

السبب في هذه المتاهة هو  النفاق الاجتماعي بان تقول ما لا تفعل و تظهر عكس ما تخفي مع  الصديق و مع المجتمع وخارج المحيط العائلي ، عن طريق محاولة الترهيب و الترغيب و اللعب على المؤثرات و  الشهوات و الاقتراض من الابناك و بناء الشخصيات الوهمية و ارتداء الأقنعة و كما قال المثال لا يقضي على الطمع إلا الكذب ،... و أخيرا لا يصح الا الصحيح  و لا تفلح غير النوايا الصادقة